Osez la qualité Française: depuis des producteurs, de vins, foie gras d'oie, piment d'espelette, cidres, miels, huile, vinaigre, etc...

Le voisin - par JL

0
Veuillez sélectionner une version du produit
Veuillez sélectionner votre personnalisation
Veuillez sélectionner votre quantité
Article épuisé
  POSER UNE QUESTION
Description

Le voisin - par JL

   Le voisin,  propriétaire lui aussi d’un ensemble viticole (mais, comme il ne voulait pas s’occuper de la mise en bouteilles, il l’a confié aux négoces), était le médecin de notre commune, catholique assidu qui fréquentait notre charmante église pour assister à la messe dominicale que nous donnait notre excellent Abbé, Jean Ingle, décédé à ce jour, c’est d’ailleurs lui qui nous maria devant l’autel, en nous permettant de mettre une musique en fond sonore et de filmer la cérémonie C’est donc vous dire si ce prêtre était à la hauteur de ce qu’un paroissien peut attendre des gens d’église, je crois que certains donneurs de leçon d’aujourd’hui devraient en prendre de la graine, cela leur ferait beaucoup de bien, à ces escrocs qui ne sont que des intellectuels à deux balles...

   Il me vient à l’esprit que ce film, monté par un réalisateur connu (invité et ami de mes parents, un teigneux décédé de sa belle mort à plus de 90 ans),  ne nous a en fait, jamais donné ce film…).

   Ce voisin le Docteur Boula, camarade de classe de mon père, avait cinq enfants, tous aussi imbus de leur personne que leurs parents, dont Françoise qui était de mon âge, m’avait rétorqué un jour que nous jouions ensemble chez eux, car cela avait du mal tourner, « vas t’en, tu es ici sur mes terres », c’était sa réponse face à mes propos, j’avais ainsi la confirmation que « toute vérité n’est pas bonne à dire, mais, que seul la vérité blesse », les petites gens d’esprit n’hésitent pas à s’égarer dans des propos minables et discourtois, quel que soit leur âge. Il y avait aussi Michel, un de ses frères plus jeune de deux ans, avec qui, ils nous arrivaient de nous rencontrer au club de judo (notre professeur Alain Aimet était champion de France militaire…), j’adore l’esprit du judo : profiter de la force de l’adversaire pour le renverser tout en le respectant, sans oublier les saluts de fin de combat.

   Je me rappelle malgré tout bien de ce voisin, qui avait un frère (lui aussi camarade de classe, mais bon copain de mon père), celui ci préférait prendre son vin chez nous, c’est vous dire « la couche que se trimballait le docteur  son frangin ».

Cette réflexion pour dire : « Faire de mauvaise fortune bon cœur »

 

Louis GUEJANNEES
                  

 

A bientôt!

Afin de vous offrir une expérience utilisateur optimale sur le site, nous utilisons des cookies fonctionnels qui assurent le bon fonctionnement de nos services et en mesurent l’audience. Certains tiers utilisent également des cookies de suivi marketing sur le site pour vous montrer des publicités personnalisées sur d’autres sites Web et dans leurs applications. En cliquant sur le bouton “J’accepte” vous acceptez l’utilisation de ces cookies. Pour en savoir plus, vous pouvez lire notre page “Informations sur les cookies” ainsi que notre “Politique de confidentialité“. Vous pouvez ajuster vos préférences ici.